Menu
RSS

Fraternité Matin frappé par un drame : Le journaliste Doua Gouly pique une crise et meurt en mission

Fraternité Matin frappé par un drame : Le journaliste Doua Gouly pique une crise et meurt en mission Source : Le Nouveau Réveil

 

Le chef du Service Grandes enquêtes de Fraternité Matin, Doua Gouly, est mort, hier dimanche, à Logoualé alors qu’il rentrait d’un reportage sur la tournée du président ivoirien dans la région du Tonkpi.

Il rentrait sur Abidjan avec les membres de l’équipe de reportage lorsqu’il a piqué une crise. C’est une ambulance de la Rti qui rentrait aussi à Abidjan qui l’a pris en charge. Constatant la gravité de la crise qui n’était plus un simple malaise, on décida de le conduire à l’hôpital. L’ambulance le transportait en direction de l’hôpital de Logoualé, lorsque le décès est intervenu. C’était la consternation, hier, au siège du journal pro-gouvernemental. Personne n’arrivait à réaliser que leur frère, ami et collègue Doua Gouly soit ainsi mort à la tâche. Le secrétaire de la rédaction, Jean-Baptiste Behi, trouvé sur place, avait les larmes aux yeux lorsqu’il racontait comment Doua Gouly et lui s’étaient parlé au téléphone la veille de sa mort. Les dernières paroles du défunt publiées sur le site de Fraternité matin faisaient état d’une fatigue la veille du drame : «J’ai veillé jusqu’à 3h du matin pour écrire le papier sur la rencontre que le chef de l’Etat a eue avec les journalistes à Man. Je me suis réveillé à 5H du matin pour continuer. Je suis vraiment fatigué», c’est en substance, les derniers mots que Doua Gouly a adressés à Elvis Kodjo, le secrétaire général exécutif de Fraternité Matin avec qui, il était en conversation le dimanche à 8h31 mn. Correspondant de Fraternité Matin à Man, depuis les années 1980, il a rejoint le siège dans les années 1990. Il a remporté le prix du meilleur journaliste ivoirien "Super Ebony" en 2004. Doua Gouly avait 46 ans. Il laisse, derrière lui, une veuve éplorée et 3 enfants. Son corps serait actuellement au Chr de Man. Nous y reviendrons

FRANÇOIS KONAN

Laissez un commentaire

Assurez-vous d'indiquer les informations obligatoires (*).
Le code HTML n'est pas autorisé.

Retour en haut