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Après son témoignage à la CPI, Alphonse Douati déshabille Joel N'Guessan

Après son témoignage à la CPI, Alphonse Douati déshabille Joel N'Guessan imatin.net

 

Le Front Populaire Ivoirien FPI suit attentivement toute l'actualité de l'ex-président Laurent Gbagbo et de son ministre Charle Blé Goudé, tous les deux détenus à la Haye dans le cadre du procès où ils sont jugés pour crime contre l'humanité. Joel N'Guessan, le 12ème témoins à charge contre les accusés aurait dit un faux témoignage. Toute chose qui a irrité le Fpi qui a pondu une déclaration dans laquelle Alphonse Douati semble déshabiller le porte-parole du RDR. Appréciez...

 

DECLARATION N° 11 DU FRONT POPULAIRE IVOIRIEN (FPI) PORTANT SUR LE PROCES DE LA HONTE A LA COUR PENALE INTERNATIONALE (CPI)

1- Le bureau du procureur de la CPI accuse le Président Laurent GBAGBO et le Ministre Charles BLE GOUDE d’avoir commis « des crimes contre l’humanité » à travers un « plan commun » en vue de confisquer le pouvoir d’Etat. Ce « plan commun » aurait consisté à exterminer les populations du Nord de la Côte d’Ivoire qui seraient d’ethnie « Dioula » et de religion musulmane. Ces populations, selon le procureur, seraient entièrement composées des partisans de monsieur Alassane OUATTTARA, l’adversaire politique du Président Laurent GBAGBO.

2- Pour l’exécution de ce « plan commun », le Président Laurent GBAGBO se serait servi des moyens moraux comme les slogans « On gagne ou on gagne », « Y a rien en face », « en face c’est maïs » et des moyens matériels comme des milices, des soldats de la République, des armes lourdes pour massacrer les populations du Nord du pays.

3-Le Président Laurent GBAGBO aurait également fait violer les femmes qui seraient originaires du Nord, seraient d’ethnie « Dioula » et de religion musulmane.

4- Les témoins à charges du bureau du procureur peuvent être regroupés en cinq (05) catégories, à savoir :
- Première catégorie : les obligés du régime Ouattara ;
- Deuxième catégorie : les militants du Rassemblement Des Républicains (RDR), parti politique dont monsieur Alassane Ouattara demeure toujours président, en violation de la Constitution ivoirienne ;
- Troisième catégorie : les agents espions de l’impérialisme en service dans les organes de presse et dans les ONG ;
- Quatrième catégorie : les pro-GBAGBO achetés et à la solde de monsieur Alassane Ouattara ;
- Cinquième catégorie : des individus enlevés et contraints d’aller témoigner pour le compte du procureur.

5- Toutes ces catégories de témoins ont eu pour mission de soutenir et d’apporter la preuve de l’existence de la thèse du « plan commun » qui aurait été concocté et exécuté par le président Laurent GBAGBO et le ministre Charles BLE GOUDE pour exterminer les populations qui seraient du Nord, d’ethnie « Dioula » et de religion musulmane.

6- Le procès du procureur de la CPI contre le président Laurent GBAGBO et le ministre Charles BLE GOUDE est à son douzième (12ème) témoin à charges, en la personne de monsieur Joël N’GUESSAN. Celui-ci est pour le moment, militant du RDR et il en est le porte-parole adjoint.

7- Monsieur Joël N’GUESSAN, porte-parole adjoint du RDR, a témoigné à visage découvert. Il a agi ainsi, non pas par courage, mais plutôt parce qu’il s’était répandu dans la presse locale en clamant haut et fort qu’il n’irait jamais témoigner contre le président Laurent GBAGBO, avec qui, il disait avoir des liens de parenté par alliance, espérant ainsi réhabiliter son image après ses nombreux mensonges.

8- Des quatre (04) jours d’audition de monsieur Joël N’GUESSAN, porte-parole adjoint du RDR, on retiendra essentiellement deux choses :
- Premièrement : monsieur Joël N’GUESSAN a tenté de faire croire à la CPI et à l’opinion internationale que la longue crise politico-militaire de septembre 2002 au 11 avril 2011 qu’a connue la Côte d’Ivoire est liée à l’impunité qui aurait régné durant la gouvernance du président Laurent GBAGBO ;
- Deuxièmement : le contre interrogatoire de la défense a permis à ceux de l’opinion nationale et internationale qui ne le savaient pas, de découvrir la vraie nature et l’état d’esprit des dirigeants du RDR, parti politique de monsieur Alassane Ouattara.

9- En effet, il a été donné de constater chez le témoin en question une attitude et un comportement haineux, agressif, nerveux, arrogant, avec une bonne dose d’incohérence, d’impolitesse, de mensonge et de mauvaise foi.

10- Ce type de comportement se constate généralement chez tous les animateurs et dirigeants du RDR, le seul parti politique en Côte d’Ivoire ayant une branche armée. Les dirigeants et animateurs de ce parti sont allergiques au débat contradictoire. Leurs marques déposées sont la violence et le mensonge.

11- S’agissant des déclarations dudit témoin, évoquons, entre autres, deux (02) affirmations mensongères qui ont particulièrement retenus notre attention :
- Joël N’GUESSAN affirme à la barre ceci : « (…) Alassane OUATTARA a prêté serment par courrier, notre constitution le permet (….) ». ceci est un mensonge parce que la Constitution de la République de Côte d’Ivoire ne prévoit en aucune de ses dispositions la prestation de serment par courrier. Voici ce que dit exactement la Constitution ivoirienne en son article 39 : « (…) dans les quarante-huit heures de la proclamation définitive des résultats, le Président de la République élu prête serment devant le Conseil Constitutionnel réuni en audience solennelle (…) »
- Joël N’GUESSAN soutient qu’Alassane Ouattara ne cumule pas les fonctions de Président de la République et celle de président du RDR. A ce niveau, il a encore menti et il est également pris en flagrant délit de mensonge, car monsieur Alassane Ouattara, depuis son parachutage à la tête de notre pays continue d’être le président du RDR ; aucune cérémonie n’ayant été organisée par ce parti pour faire respecter la Constitution ivoirienne, et il n’existe à ce jour aucun autre président que monsieur Ouattara à la tête du RDR.

12- Comme si le mensonge de monsieur Joël N’GUESSAN ne suffisait pas, le régime de Ouattara vient de contraindre, sous la torture, le commandant Jean Noel ABEHI, exfiltré de la prison pour témoigner, par visioconférence contre le président Laurent GBAGBO.

13- Au regard de ce qui précède, le Front Populaire Ivoirien :

- Réaffirme que le président Laurent GBAGBO et le ministre Charles BLE GOUDE sont des otages de l’impérialisme à travers son instrument dénommé « Cour Pénale Internationale » ;
- Retient qu’après le passage de ce douzième témoin à la barre, en la personne de Joël N’GUESSAN, qu’aucun des témoins qui se sont succédés à la barre n’a pu établir la preuve matérielle de l’existence du prétendu « plan commun » pour exterminer les populations du Nord de la Côte d’Ivoire, d’ethnie « Dioula » et de confession musulmane ;
- Réalise que c’est sur la base des allégations mensongères tirées des coupures de la presse proche du parti politique de monsieur Alassane Ouattara, le RDR, et sur la base de faits préfabriqués dans les officines dudit parti que la CPI accuse le président Laurent GBAGBO et le ministre Charles BLE GOUDE ;
- S’insurge contre le complot politico-militaire et juridique ourdi par le système politico-financier mondial à l’encontre du président Laurent GBAGBO ;
- Exige la libération pure et simple des accusés que sont le président Laurent GBAGBO et le ministre Charles BLE GOUDE.

Fait à Abidjan, le 10 juillet 2016

Pour le Front Populaire Ivoirien
Le Secrétaire Général,
Porte-parole du Parti
Alphonse Douati

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