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Procès en assises: Un accusé demande la clémence de la cour pour ses erreurs

Procès en assises: Un accusé demande la clémence de la cour pour ses erreurs fratmat.info

 

Go Bi Tra Valentin dit Tino, coiffeur de son état, a demandé la clémence de la cour, ce mardi 27 janvier, pour les erreurs commises lors de la crise post-électorale.

 

Il est accusé d’avoir facilité l’accès au camp Gallieni du Plateau aux miliciens et d’avoir par la suite nourri et hébergé ces derniers. « Je demande pardon à tous ceux que j’ai pu offenser pour mon engagement lors de la crise. Je demande la clémence de la cour, car je veux rejoindre mes enfants qui ont besoin de moi pour être scolarisés », a indiqué Go Bi Tra Valentin.

Bien avant lui, Ozi Yodé Nathaël était à la barre et a plaidé non coupable pour les faits de participation à une bande armée, rébellion, xénophobie, etc. Il a été arrêté le 11 avril en même temps que l’ex-Chef d’Etat à sa résidence à Cocody les ambassades.

« La Rti avait lancé un appel aux Ivoiriens à venir prier à la résidence du Chef de l’Etat et c’est comme cela que je me suis retrouvé là-bas pour la prière. Je n’ai pas participé aux barrages, ni pris les armes pour combattre », s’est-il défendu.

Deux autres accusés, les nommés Blé Marius qui dit être footballeur et son cousin Dié Kéi Serges Pacôme qui dit être un vigile, ont également appelé à la barre. Selon eux, ils n’étaient pas à Abidjan lors des événements de la crise post-électorale. « Je suis venu de Daloa pour prendre part aux funérailles d’une tante. C’est lorsque je me suis rendu dans un restaurant pour manger que j’ai été mis aux arrêts en compagnie d’autres personnes en armes », a révélé Blé Marius.

Il a indiqué par la suite avoir appelé son cousin Dié Kéi Serges Pâcome pour lui donner l’information de son arrestation. Ce dernier venu s’enquérir de ses nouvelles auprès des gendarmes, a également été mis aux arrêts.

Si Dié Kéi est resté constant dans ses déclarations tant devant le juge d’instructions qu’à la barre, Blé Marius a refusé ses déclarations faites devant le juge d’instructions.

Ce mercredi 28 janvier, ce sera autour de Me Bahi Patrice, chef de la garde rapprochée civile de l’ex-Président de la République Laurent Gbagbo, de passer à la barre.

Ouattara Ouakaltio Correspondant communal

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