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Côte d'Ivoire: Le sexagénaire la «drague» elle refuse ses avances, il réclame l'argent de la facture, elle l'asperge du piment au visage, l'affaire au tribunal

Côte d'Ivoire: Le sexagénaire la «drague» elle refuse ses avances, il réclame l'argent de la facture, elle l'asperge du piment au visage, l'affaire au tribunal koaci.com

 

Monsieur Lucien Gballou et Dame Angèle Djégnan sexagénaire se sont retrouvés au tribunal de première instance de Gagnoa (centre-ouest), sur plainte du premier nommé au commissariat du 1er arrondissement de la localité, pour coups et blessures.

 

Selon nos informations, l’homme qui seraient le propriétaire de la maison et où la femme louerait une chambre, a été aspergé avec l’eau de piment Search piment et rué de coups par cette dernière en compagnie de sa sœur. Il serait venu réclamer sa participation financière à la facture de consommation de l’électricité du mois.

Une accusation réfutée par dame AD qui a révélé, à la barre que ce dernier lui fait régulièrement des avances, qu’elle refusait.

« Madame la présidente, ce monsieur n’avait rien lorsque je venais habiter dans sa cours. Il ne mangeait que de la banane braisée et du maïs. C’est moi qui lui servais à manger à chaque fois que je prépare. Au vu de ma gentillesse, il me propose à devenir son épouse. Ce que j’ai refusé. Depuis ce temps, il m’en veut. J’ai été plusieurs fois victime d’injures de la part de Gballou Lucien. Il m’a toujours traité de bordelle. Face à ce mot, je lui ai fait savoir que malgré que je sois bordelle mais "je ne le compte pas parmi mes clients" Voici réellement le fond de notre problème », a –t-elle indiquée devant la juge.

Pour sa part, le plaignant a soutenu mordicus que la déclaration de sa locatrice était loin de la vérité.

« Madame elle ment cette fille-là. Quand elle venait, elle n’avait rien du tout. C’est moi qui lui ai donné un martelas plus un ventilateur. Elle n’avait rien. A l’aide d’une purgeoir, sa sœur et elle m’ont saisi par les cols avant de m’arroser le visage avec de l’eau pimentée », s’est-il expliqué.

Mais l’absence du principal témoin des faits, a fait reporter l’audience par la juge au 18 octobre prochain. On saura ce jour-là, qui du propriétaire et de la Dame dit la vérité.

Donatien Kautcha, Abidjan

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