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Je me suis fait violer par une lycéenne

Je me suis fait violer par une lycéenne source: encotedivoire.com

 

Je ne sais comment qualifier mon attitude mais ma conception de l’acte sexuel m’était mal perçue. J’ai été pratiquement élevé par ma grand-mère paternelle. Ma mère, je ne l’ai pas connue. Elle est décédée dès mon accouchement suite à une hémorragie alors qu’elle était anémiée.

Maman avait à peine 17 ans. Mon père, lui, en avait 19. Mes deux parents n’avaient donc pas encore atteint la maturité. 

Mon père, un déscolarisé sans activité lucrative régulière, s’adonnait à de petits contrats occasionnels. Le peu d’argent qu’il gagnait, il le remettait à ma grand-mère pour subvenir à mes besoins.

Ma mémé, une divorcée ayant la cinquantaine, vendait des produits vivriers au marché. Mais ses gains quotidiens couvraient à peine les charges de la maison. 

Des années plus tard, mon père quitta le village pour aller se chercher dans la capitale. La providence exauça ses souhaits. Il obtint en effet un emploi bien rémunéré et chaque fin du mois, il envoyait de l’argent à ma grand-mère qui me couvrait de soin.

A l’âge de la scolarité, je fus inscrit à l’école primaire au village. Mes études secondaires, je les ai faites en deux lieux : d’abord à Yopougon, ensuite à Cocody.

En ce moment, j’habitais sous le même toit que mon père. Celui-ci s’était mis en ménage avec une jeune femme. De cette union est née une fillette âgée de 7 ans à l’époque où je m’établissais chez lui.

Et ma belle-mère portait une grossesse qui tirait à son terme. Bref. Au collège, les choses ne furent pas faciles pour moi à cause de mon charme. J’étais  convoité par plusieurs filles.

Il faut dire que j’ai hérité des gros beaux yeux de ma mère ainsi que de son teint clair naturel. Ma grand-mère ne cessait de me le dire : « Tu es beau comme sa mère. Vous avez les mêmes yeux… »

Ma grande corpulence, je l’ai plutôt héritée de mon géniteur. Dans les différentes classes où j’y étais, des filles ne cessaient de me harceler pour ce que j’étais.

Ce n’est pas que j’étais impuissant ! Mais les images de sexe vues dans des revues pornographiques ou dans les « vidéos clubs » ne m’inspiraient que dégoût pour l’acte sexuel.

Je voyais en cela quelque chose de bestial. Pour moi, il était mieux de concevoir l’amour sans le sexe. L’amour platonique en quelque sorte. D’ailleurs ma timidité ne favorisait aucun contact avec les filles.

Même si de nombreuses collégiennes me voulaient pour ami, compagnon, copain et même fiancé. Je me souviens qu’une fille m’a dit ceci à l’époque : « Pourquoi tu es méchant avec toi-même comme ça ? Sois relaxe et ouvert… ». 

La fille en question se nomme Amélie, une élève très séduisante, sensuelle et coquine. Elle était réputée pour son goût très prononcé pour le sexe.

En la matière, elle n’avait pas froid aux yeux. On racontait qu’elle entretenait une liaison amoureuse avec notre professeur de mathématiques.

En fille rusée, Amélie savait s’y prendre pour parvenir à ses fins. Nous habitions dans la même commune der Yopougon mais pas dans le même quartier. Un week-end, elle m’invita, à force d’insistance, au baptême de la fille de sa grande sœur.

Elle vint me chercher chez mes parents. Un wôrô wôrô nous déposa sur les lieux. On nous installa, Amélie et moi, dans un endroit retiré. Elle m’a offert de la boisson alcoolisée.

Je n’ai pas refusé. Et chaque fois que ma bouteille de « 66 » finissait, elle envoyait une autre. A un moment donné, l’ivresse commençait à se sentir en moi. Aussi lorsque je la vis apporter une autre bouteille de bière, je lui ai fait savoir que j’avais assez bu et que je n’en pouvais plus.

« Ok. Ça sera la dernière. Si tu ne tiens plus sur tes jambes, je vais te raccompagner. Ne t’en fais pas pour ça » Me rassura-t-elle.

En réalité elle tramait quelque chose et j’étais trop naïf pour deviner ses manœuvres. Pour moi, en consommant de l’alcool, c’était pour lui faire plaisir. 

Ce qui s’est passé ensuite, je ne m’en souviens plus car j’étais complètement ivre. Le lendemain matin, je me suis réveillé surpris de me retrouver nu entre les jambes d’Amélie.

Nous étions dans une chambre d’hôtel ventilée. Cela lui avait coûté 3000 francs pour la nuit. « Quoi, tu n’adores pas le plaisir que je te procure à présent ? »

Me demanda-t-elle en voyant ma mine renfrognée. J’ai répondu par l’affirmative  malgré moi. En réalité, la forte odeur de sexe qui se dégageait de nos ébats me donnait de la nausée.

Au terme de nos ébats, Amélie se proposa de me raccompagner. Une offre que j’ai déclinée sous prétexte qu’elle en avait assez fait pour moi. 

Je vous assure que des heures après, même après avoir pris une bonne douche, je sentais toujours sur moi cette odeur.  Durant toute l’année scolaire, j’ai donc fui Amélie.

Des amis qui avaient remarqué l’attirance que j’exerçais sur elle étaient surpris de mon indifférence envers cette sulfureuse élève à la beauté ensorcelante. Ils rêvaient d’être à ma place.

Au fait, je trouvais ridicule, insensé voire déraisonnable que des personnes se battent à cause du sexe. Des amis me soupçonnaient d’être un homo parce qu’ils ne me voyaient jamais en compagnie d’une fille.

Lorsqu’ils se sont rendu compte que je n’avais pas de petite amie, ils se sont fait un jugement sur ma personne. Mais peu m’importait ce qu’ils  pensaient de moi.

J’ai donc été fort surpris de constater que certains d’entre eux prenaient des initiatives à ma place. Ils organisaient et arrangeaient des rencontres avec des filles en ma faveur.

Tout ça à mon insu. Je me suis à chaque fois échappé au point qu’ils soient découragés et laissent tomber. Des années se sont écoulées. Je suis devenu étudiant à l’UFR des sciences médicales de l’université d’Abobo-Adjamé.

Là aussi, c’était le même scenario. J’ai fini par être surnommé pasteur, prêtre pour certains ou le saint pour d’autres. Je me souviens qu’une fille me disait : « tu m’excites davantage lorsque tu glisses à chaque fois entre mes mains. »

Je n’ai pu poursuivre mes études par manque de moyens. Cependant, j’ai réussi à m’insérer dans la vie active en présentant un concours de la fonction publique. 

Entre-temps,  ma grand-mère insistait pour que je me marie et je lui fasse des arrières petits-enfants. Pour ne pas la décevoir, je lui faisais croire que cela ne saurait tarder.

Et comme je tardais à me décider, c’est elle qui me présentait des filles surtout du village, qu’elle jugeait belles et bonnes. - Euh… mémé, il ne faut pas exagérer. Laisse-moi choisir celle avec qui je vais vivre.

Je ne veux pas que tu m’imposes une. Lui disais-je.En effet ç’a été très difficile pour moi de concevoir une relation sexuelle avec une femme. Parce que j’avais une mauvaise image de la chose.

Je ne voyais pas le côté plaisir et le bien-être que cela procurait. Je peux vous assurer que c’est lorsque j’ai eu la trentaine que par un coup de baguette magique cette pensée s’est dissipée de mon esprit.

Et ce, par le biais d’une collègue. Alicia, ma collègue, est une femme élancé au teint clair et jouissant d’une très belle silhouette. Elle était toujours décemment habillée et sobre dans ses faits et gestes.

De professionnelle, notre relation s’est muée en lien amical.Lorsqu’elle a su que j’étais célibataire, elle a commencé à me rendre visite les jours non ouvrables. J’habitais seul dans un studio.

Alicia appréciait le confort dans lequel je vivais. Sincèrement dit, j’aime le luxe, le bien-être… et je veille toujours à ce que mon environnement soit sain. Je pense que c’est ce qui a favorisé ma relation avec ma collègue.

Puis à force de nous fréquenter, l’amour est né. C’est bien ce qui se passe en général entre deux individus. Un soir chez moi, Alicia s’est mise à m’embrasser. Je me suis laissé faire.

Au moment de passer à l’acte, je me suis esquivé en  prétextant un rendez-vous important. Elle s’est sentie frustrée. Il eut une autre occasion d’intimité entre nous puis une troisième.

Mais à chaque fois, je trouvais des excuses pour l’éclipser. « Toi, tu dois être un mouilleur… » Me dit-elle la troisième fois. J’ai juste sourire. Un samedi soir, elle arriva chez moi  au moment où j’étais étendu dans mon divan.

Elle s’est aussitôt jetée sur moi pour m’embrasser. Ensuite, elle a ouvert la fermeture éclaire de mon pantalon. J’ai tout fait pour l’en empêcher mais elle a réussi à faire sortir ma baguette magique pour la sucer.

Ce fut différent de ce que j’avais connu avec Amélie. En outre,  elle sentait agréablement bon. Depuis ce jour, c’est moi qui l’appelais pour qu’on couche ensemble. Je suis devenu un accroc du sexe à sa grande surprise. 

Je l’ai présenté à ma grand-mère comme ma fiancée. Elle l’a appréciée et m’a même félicité d’avoir pris la décision de me marier.

Aujourd’hui Alicia et moi avons deux gosses. Notre troisième est en projet. J’ai compris, depuis lors, l’importance du sexe lorsqu’il est utilisé de façon saine.

Adolph K.

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